Nos parents ne sont pas nos parents

Une enfance pour des maux

Hypnose Enfance Poids. De nombreuses études montrent un lien entre les troubles alimentaires et un sentiment d’injustice que nous ressentons vis à vis de nos parents. Cela doit il nous étonner ? Peut on imaginer ce même lien pour d’autres maux que nous ressentons  et notamment biens d’autres addictions ?

Aussi devient il évident en thérapie d’accompagner les personnes pour se libérer de ce lien toxique, pour laisser dégonfler le bubblegum qui nous colle. Cela peut se faire avec l’outil hypnotique car son efficacité est aujourd’hui reconnu mais bien d’autres moyens peuvent être envisagés et j’aime à les harmoniser.

Ce qu’il faut bien comprendre en première intention, c’est que nos parents, ne sont pas nos Parents.

Les parents dieux !

Nous ne sommes pas né d’eux. Nous sommes venus à travers eux. Cet homme là et cet femme là ne sont pas des créateurs, ils ne sont pas tout-puissants, ils n’ont pas ce droit de prendre pouvoir sur nous, de nous obliger à penser par leur cerveau, à voir le monde par leurs yeux.

La vie aurait pu passer par d’autres vies pour nous donner naissance.

Changer la donne !

Comme les données des problèmes changent quand je comprend cela !
J’attendais tout de ces parents dieu pour être reconnu, pour être aimé, pour me construire. Or ceux -là ne sont que le véhicule de chair de ces grandes forces qui ont construit notre humanité.

A moi de savoir que me respecter, c’est être fidèle, s’il le faut à ce qui les fait mère et père plus qu’a leur personne humaines, alors que si longtemps je les ai cru confondu avec. Les aimer non plus par devoir, mais en tant qu’eux même et, si je considère au plus profond de moi qu’ils le méritent.

Si je confonds ce père et cette mère avec LE père et La mère, il y a fort à parier que je passerai ma vie à chercher, à mendier auprès d’humain ou d’un autre substitut ( nourriture, alcool….) ce que je n’ai pu recevoir d’eux. là est le lien entre: Hypnose Enfance Poids et bien d’autres maux et addictions.

Toujours à rechercher un père et une mère (comme un orphelin), non pas de mes parents réels, mais de parents idéaux. Au risque de vivre dans l’insatisfaction, le ressentiment, les reproches, l’apitoiement sur moi même.

De vivre en sommes au passé et au futur, jamais au présent. D’attendre tout de quelqu’un d’autre ou d’une substance, jamais de moi même.

Mais laissez-les donc vivre vos parents, laissez les donc aimer ou mal aimer à leur façon et, ici et maintenant, laissez-les donc partir de vous.

Bibliographie : La bascule des mal-aimés – Lucien Tenenbaum
Crédit photo : Glasgow – Raymond Depardon